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Samedi 2 juin 2012 6 02 /06 /Juin /2012 21:31

 

 

Elle en tient une couche quand même à faire ses gnans gnans et ses grimaces comme si elle était à la ducasse  avec son pote, Helmut le tondu. Et ça sent la morue jusque dans le cœur des frites mais derrière l’ambiance de kermesse, derrière le sourire de la campagnarde un peu béta en mal d’amour, derrière le stand se cache la poubelle, et on la sent bien … la morue au cœur des frites !
En plus, elle fait des faux tracts et elle s'en vante ! Elle fait comme Helmut le tondu qui n'est pas content car la copine du onzième adjoint, Frida Gonokox, d'origine flamande, a couché avec le douzième adjoint. Alors, Hemut le Tondu a fait un faux tract : "Dudu = Cocu" ! Ha Ha Ha ! Espérons que les comiques du front national vont nous faire rire encore longtemps ! "Auf Gédeih und Verdeb", comme dit si bien Helmut quand  il sort du cathéchisme. Comme dit le proverbe chinois : "Le crépuscule de la pétasserie commence à l'aube du félin voltigeur !" On ne comprend pas trop ce que ça veut dire mais c'est surement vrai !

Par leherissonkipik.over-blog.com - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Samedi 2 juin 2012 6 02 /06 /Juin /2012 14:59

Le taux de chômage des non diplômés est près de trois fois supérieur à celui des diplômés d’études supérieures. Le diplôme est plus que jamais un atout pour accéder à l’emploi.

Etat des lieux

Le taux de chômage des non diplômés est près de trois fois plus élevé que celui des personnes qui disposent d’un niveau au moins égal à bac +2. Tout le monde est concerné : on compte près de 6 % de chômeurs chez les détenteurs d’un diplôme supérieur à bac +2, mais ils sont nettement plus nombreux chez les non diplômés (16,1 %). Chez les jeunes de 15 à 29 ans le taux de chômage va de près de 36 % pour les non diplômés à 9,5 % pour les Bac + 2. Le diplôme demeure une arme essentielle pour s’en sortir dans notre société, que ce soit pour entrer sur le marché du travail ou progresser ensuite. La situation est particulièrement dramatique pour ceux qui sortent du système scolaire sans qualification dans un système qui sur-valorise le diplôme par rapport à l’expérience personnelle.

Evolution

Au milieu des années 1980, le taux de chômage des non diplômés était 2,2 fois supérieur à celui des diplômés du supérieur. L’écart de taux est passé de 3 à 8 points de pourcentage au cours de la période. Le diplôme est plus que jamais un atout pour accéder à l’emploi. L’écart entre le taux de chômage des non diplômés et celui des diplômés d’études supérieures s’est accru dans les années 1980 et 1990 avec la montée du chômage, même si les plus diplômés ont aussi lourdement ressenti la récession de 1993. A partir de 2004, leur taux de chômage a davantage diminué que celui des actifs peu qualifiés, creusant encore les inégalités. La forte progression du chômage amorcée depuis 2008 a particulièrement frappé les jeunes peu qualifiés : leur taux de chômage augmente tout particulièrement depuis 2009, pour atteindre 16 % en 2010. Les sans diplôme ont 3 fois plus de risque que les plus formés d’être sans emploi.

source : http://www.inegalites.fr/spip.php?article1585&id_mot=87 











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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 18:26

Aux organisations de la CGT

Montreuil, le 29 mai 2012

Compte-rendu de la délégation CGT  de la rencontre du 29 mai 2012 avec le Premier Ministre Jean-Marc AYRAULT accompagné de Michel SAPIN, Marisol TOURAINE, Marylise LEBRANCHU et Arnaud MONTEBOURG

Jean-Marc AYRAULT a introduit la rencontre en donnant les grands objectifs politiques, économiques et sociaux de ce nouveau gouvernement concernant le nécessaire redressement du pays, la croissance, le progrès social mais aussi une autre dimension à donner à la démocratie, particulièrement à la démocratie sociale. Il a précisé le calendrier (conférence de méthode et conférence sociale). Tout en respectant l’indépendance des partenaires sociaux, il propose de préciser les questions sociales qui relèvent de la concertation (décret retraite, SMIC) celles qui relèvent de la négociation et d’autres qui pourraient être traitées dans une cadre tripartite gouvernement-patronat-syndicats (protection sociale, avenir des retraites…). Il nous invite à faire des propositions tant sur les contenus que sur le calendrier. Il a abordé les sujets urgents des plans sociaux dans les entreprises et des suppressions d’emplois qu’il souhaite traiter situation par situation au regard de la réalité de chaque entreprise.
Bernard THIBAULT a redonné les principales préoccupations et propositions de la CGT. Il a commencé par qualifier le nouveau contexte politique dans lequel nous nous trouvons en précisant une certaine satisfaction mais a aussi exprimé les fortes impatiences du monde du travail.
La crise économique et sociale est toujours d’actualité et nécessite de commencer par en faire un vrai diagnostic et une juste analyse sur son origine et ses causes profondes. Ce qui amène le débat sur le travail, sa reconnaissance, sa revalorisation et donc ne pas considérer que le coût du travail est responsable du chômage.
Il a qualifié la politique menée par le précédent gouvernement et les conséquences sociales ce qui nécessite de mettre à plat les politiques publiques (politique fiscale, aides publiques, politique de l’emploi, investissement dans le développement économique…) et donc rompre avec les préconisations du MEDEF.
Une nouvelle marge de manœuvre  doit être donnée à la démocratie sociale même si le gouvernement n’a pas toutes les manettes. Des questions doivent être traitées à ce sujet :
- Représentativité des organisations patronales.
- Démocratie sociale : Autonomie des partenaires sociaux. Attention à ne pas considérer que tout doit se négocier avec le patronat. Les élus de la Nation ont leur rôle à jouer, l’exemple de l’application de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes a été mis en avant. Les textes existent, la négociation a été menée. Comment l’Etat les fait-il appliquer ?
- Moyens et droits syndicaux : droits d’intervention dans les entreprises, droit interprofessionnel, droit syndical, loi d’amnistie pour les condamnations liées à des faits syndicaux.
Concernant le dossier emploi, nos revendications et propositions ont été rappelées en lien avec la situation du secteur industriel : quelles interventions et mesures concernant les plans sociaux (une première liste des PSE recensés par la CGT a été remise à Jean-Marc AYRAULT et Arnaud MONTEBOURG), rupture conventionnelle, sécurité sociale professionnelle, situation de Pôle emploi.
Concernant les salaires, la revendication du SMIC à 1700 euros brut a été réaffirmée ainsi que le besoin de mécanismes plus contraignants pour l’imposer dans les branches et les entreprises, notamment les plus petites. Tous les autres sujets salaires ont été cités, les grilles de salaires, l’égalité Femmes/Hommes, les heures supplémentaires défiscalisées et les salaires dans la Fonction publique.
Concernant les retraites, le décret annoncé qui élargit la possibilité du départ à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler à 18 ans et cotisé 41 annuités est en concertation. Un premier rendez-vous est prévu le 30 mai. Bernard THIBAULT a qualifié cette première mesure comme un événement en France mais aussi en Europe. Nous avons traité de la question de l’AER (38 200 allocataires concernés en 2011). Le dossier retraite devra être à l’ordre du jour du calendrier des dossiers sociaux à traiter d’ici la fin de l’année.
Après interpellation de Bernard THIBAULT sur les recalculés, le Premier Ministre a indiqué que Marisol TOURAINE était chargé du suivi de ce dossier.

D’autres sujets ont été listés dans cette rencontre : la RGPP, le service public et le dossier de la décentralisation avec les conséquences sur le dialogue social territorial, la protection sociale et l’accès à la santé, le besoin d’un rendez-vous pour aborder sérieusement les questions économiques et de financement, la mise à plat des aides publiques, ou encore le logement, le transport avec plus précisément la participation des employeurs, la situation des travailleurs sans papiers (une lettre au Premier Ministre signée par 12 organisations lui a été remise), etc.
Un court échange a eu lieu avec Jean-Marc AYRAULT et les ministres présents. Le calendrier a été reprécisé :
- Conférence de méthode le mardi 5 juin en présence des organisations syndicales de salariés et patronales,
- Conférence sociale, avant le 14 juillet, ouverte par François HOLLANDE dont le déroulement, les thèmes et les participants restent à définir. Il nous faut donc définir notre positionnement et nos propositions sur ces 2 rendez-vous.

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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 19:58

Près de Hénin-Beaumont, des militants du Front National se font passer pour des soutiens de Jean-Luc Mélenchon et distribuent de faux tracts à visée anxiogène, écrits en français et en arabe.

« Il n’y a pas d’avenir pour la France sans les Arabes et mes Berbères du Maghreb » dit le tract, citant, faussement, le discours du candidat Front de Gauche la plage du Prado à Marseille avant le premier tour des présidentielles. Selon le compte Facebook de Jean-Luc Mélenchon, ce tract a été diffusé mardi à Montigny-en-Gohelle, dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, là où s’affrontent Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen pour les législatives à venir. Une manipulation tout à fait dans la lignée des déclarations récentes de la candidate Front Nationale :"Chaque fois que quelqu'un dit je vais voter Mélenchon, c'est un maghrébin". Sur le tract, le vert de l’islam prend la place du rouge du Front de gauche et la citation en arabe (l'appel au vote) n’est manifestement pas destinée aux familiers de cette langue, puisqu’elle est écrite à l’envers.

tract_0.jpg

Nulle part, il n'est fait mention d'une association ou d'un parti politique, ni même d'un quelconque imprimeur. Le Front de Gauche dénonce « Tromperie, manipulation, mensonge, amalgames… Un bel exemple du mépris que le Front national oppose à la démocratie et aux principes mêmes de la République » et annonce qu’une plainte a été déposée.  Rappelons la véritable citation de Jean-Luc Mélenchon : "Il ne faut jamais oublier que le socle de l'identité républicaine de la patrie est dans la Méditerranée… Il faut se souvenir que les gens du Maghreb sont nos frères et nos sœurs, qu'il n'y a pas d'avenir pour la France sans nos frères et sœurs du Maghreb".  Voir Marseille: 120 000 personnes à "Plage au peuple!"

 

 

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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 17:23

 

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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 20:48

Reçu à Matignon, Bernard Thibault à remis au Premier ministre une liste de 46 entreprises où l'emploi serait menacé. Près de 45 000 salariés seraient concernés.


Reçue ce mardi par Jean-Marc Ayrault, comme les autres syndicats, la CGT n'est pas arrivée les mains vides. Bernard Thibault a remis au Premier ministre une liste de 46 entreprises «où l'emploi est menacé» : au total, 45 000 postes seraient en danger. Une première liste non exhaustive, précise le syndicat.
Fermeture, plan de départs volontaires, restructuration, recherche de repreneur, «difficultés de gestion»... Le document est un catalogue des maux qui frappent les entreprises et assombrissent l'avenir de leurs salariés. Il donne corps à la crainte d'une vague de plans sociaux post-présidentielle.


bernard_thibault.jpg
Le secteur automobile est le plus représenté parmi les 46 sites, avec près de 18 000 emplois menacés à des degrés divers. Pour certains, comme le fabriquant de plaquettes de frein Honeywell (Calvados, 323 emplois) ou Prevent Glass (Seine-et-Marne, 219 emplois), le danger est avéré et l'issue très incertaine. D'autres se préparent à changer de main, comme le site strasbourgeois de General Motors, le destin des salariés étant lié aux intentions du futur repreneur. Pour d'autres encore, comme les sites PSA de Rennes, Saint-Amand et Aulnay-sous-Bois (11 800 emplois à eux trois), il ne s'agit pour l'instant que de forts soupçons sur les intentions de la direction.
Même tableau dans le secteur du commerce, où les plans sociaux en cours d'application (Conforama, 288 emplois) voisinent avec des cas plus incertains (Neo Sécurité, 5 000 emplois, en attente d'un repreneur). L'agroalimentaire, l'électronique ou encore le secteur bancaire complètent la liste, qui devrait donner du travail, et sans doute quelques nuits blanches, au ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

 

La liste des plans sociaux

 

 

 

 

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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 13:54
Educ'Action 76/27 organise des 1/2 journées d'informations syndicales EVS/AVS

 

La CGT Educ'Action 76 organise des réunions d'informations syndicales à destination de tous les personnels sous contrats aidés (CAV, CAE, CUI...). Ces réunions sont prises sur le temps de travail. Chaque salarié à droit à deux réunions d'informations syndicales par an. Elles sont de droits et il ne peut y avoir de retenue sur salaire.

 

DIEPPE : Jeudi 31 mai de 13h30 à 16h30 à l'Union Locale CGT à Dieppe (place Louis Vitet)

LE HAVRE : Jeudi 7 juin de 13h30 à 16h30 à Franklin au Havre

ROUEN : Jeudi 14 juin de 13h30 à 16h30 à l'Union Départementale CGT à Rouen (Avenue Jean Rondeaux Rouen rive gauche)

Ordre du jour :

  • - Droits et recours juridiques
  • - Renouvellement ;
  • - Mobilisations pour obtenir la création d'emplois statutaires...
  • - Questions diverses.

cgt_ecucation.jpg

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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 19:11

Après les premiers recours gagnés devant le Conseil des Prud’Hommes de Rouen puis en appel, le Rectorat a décidé de ne pas aller en cassation. C’est une bonne nouvelle pour les EVS/AVS qui viennent ainsi de retrouver leur dignité après plusieurs années de travail dans les écoles sans aucune considération de la part du Rectorat. C’est aussi une reconnaissance de leur droit qui est faite. Le Rectorat reconnait ainsi qu’il s’est soustrait à ses obligations de formation.
De nouveaux recours vont être faits (une quarantaine de dossiers) pour des personnels dont les contrats sont terminés (en 2009, en 2011 ou en février 2012).
De plus, de nombreux personnels vont se trouver en fin de contrat dès juin ou aout 2012 sans aucune perspective de travail, sans avoir eu de réelles formations de réinsertion. Dans les écoles, c’est autant de difficultés qui se profilent à la rentrée, car rien n’est actuellement prévu pour répondre aux demandes d’accompagnement des élèves en situation de handicap dans les écoles ou les collèges.
Pourtant, le nouveau gouvernement s’est engagé à porter une réflexion sur l’avenir de ces missions et sur les types d’emplois correspondants. Il y a urgence et la CGT Educ’Action 76 est prête à ouvrir des discussions avec le Préfet et le Rectorat sur ce dossier.

par  François-Xavier Durand

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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 15:46

 

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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 12:07

C’est en 2008 que la crise commença à cause de l’explosion de la croissance chinoise. Les marchés n’avaient pas assez de liquidités pour absorber la surproduction chinoise et on créa une monnaie de singe : la dette. Nicolas Sarkozy disait alors qu’il fallait moraliser le capitalisme. Autant moraliser Landru ou Attila ! Le système dont l’essence même que l’homme et un  loup pour l’homme ne peut être moralisé, il doit être proscrit. De toute façon, Nicolas Sarkozy a toujours déclaré la première ineptie qu’il lui passait par la tête et il ne faut guère chercher de cohérence chez ce petit bonhomme. Adam Smith, l’économiste avait créé le concept de main invisible, une sorte de truc, au dessus du machin, peut être immanent, ou alors transcendant, bref, un esprit capable d’autoréguler harmonieusement le système. Si l’on fait abstraction de la morale, il est vrai que le système se régule de lui-même après quelques millions de morts. Et pourtant, pas plus de main invisible que dans la culotte de la sœur du pape, c’est toujours le peuple qui doit trinquer en tant que variable d’ajustement  de l’économie. La dette publique n’est que le révélateur de l’omnipotence de banques sur les états dont les membres font partie des conseils d’administration de ces mêmes banques.

 

 

Ces banques sont des imprécateurs prêchant l’austérité dont elles ne souffriront point et au nom du profit. Nicolas Sarkozy fit partie de cette engeance avec sa bande de tire-laines corrompus. Aucun d’eux ne doit réapparaître dans le champ politique : qu’on se le dise au fond des ports. Nicolas Sarkozy aura mené une lutte impitoyable contre le France d’en bas, selon la célèbre formule de Jean-Pierre Raffarin, et aura certainement souffert d’un complexe d’infériorité vis-à-vis de tous ceux qui ont eu la chance de ne pas lire la Princesse de Clèves. Ce complexe aura certainement causé sa perte. Quand on ne se gouverne pas soi même avec sagesse, il y a peu de chance pour réussir à gouverner les autres. Après avoir rayé les intellectuels de la liste de ses amis, il ne lui resta que le bling bling pour épater la galerie. Hélas, le peuple resta sur sa fin en découvrant qu’il avait élu un  m’as-tu-vu de la première espèce exhibant sa fiancée comme un trophée de chasse. En fin de compte, Carla ne fut rien d’autre qu’une Rolex.

 

 

Quoi qu’on en dise, le peuple français n’aime pas qu’on galvaude la fonction, il aime son roi mais celui-ci parût rapidement aux yeux de tous comme le père Ubu de la chanson. L’homme du peuple n’a pas convaincu. La liste de ses mensonges, c’est la botte de foin qui cache l’aiguille de la vérité. En perte de vitesse, il n’eut d’autre solution que la division pour le règne sans partage. Il monta les travailleurs contre les fonctionnaires, les pauvres qui travaillent contre ceux qui ne travaillent pas, les braves gens de souches contre les sales bicots. La vertu première d’un président est de rassembler et le bon peuple se mit à douter. Le peuple d’en bas se mit à supposer qu’il y avait quelque chose de pourri au royaume de France. Dans sa logique économique, le capitalisme fait des bénéficiaires du RAS des variables d’ajustement en voulant soumettre l’humain au marché alors que le bon sens préconise le contraire. Les accords de compétitivité récemment mis en œuvre sont la suite d’un système qui n’a ni queue ni tête. De façon pernicieuse, les patrons se servent de la précarité pour abaisser le coût du travail afin d’augmenter la productivité. L’emploi se faisant rare, les travailleurs sont en concurrence les uns avec les autres et ne font pas trop les difficiles. Ce système a aussi le défaut de laisser mariner le précaire dans une faute morale. S’il n’a pas de boulot ou peu, c’est que sa valeur est remise en cause contrairement à Nicolas Sarkozy qui a réussi.  Aucune loi écrite sur terre ni au ciel ne stipule que l’on vient au monde pour être des compétiteurs, des éternel concurrents et sans prime à l’arrivée. Les précaires du monde moderne sont les soldats des empires économiques. Que vienne enfin le règne de la solidarité et de la coopération économique sinon l’humanité ne survivra pas. Nous sommes sept milliards d’humain sur terre et il n’y aura pas assez de ressources pour tous le monde. Le communisme est l’avenir du monde. Nicolas Sarkozy ne connait le communisme que par Jacques Attali. Des communistes, on n’en trouve guère à Neuilly ou alors ils sont empaillés au musée de l’homme.

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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 14:20

La fédération de l’Éducation, de la Recherche et de la Culture (FERC CGT) a adressé à François Hollande une lettre ouverte, jeudi 24 mai 2012, qui porte ce projet éducatif ambitieux de la CGT d’un accès au monde de la connaissance qui s’étend de la maternelle aux études supérieures. Projet qui doit prendre aussi en considération l’éducation populaire, la formation professionnelle, la recherche publique et la culture.

Montreuil, le 23 mai 2012
Monsieur François HOLLANDE
Président de la République
Palais de l’Elysée
75008 PARIS

Monsieur le Président,
Le 15 mai dernier, rendant hommage à Jules Ferry, vous avez réaffirmé la place centrale de l'Ecole, facteur d'émancipation mais aussi d'égalité républicaine, en insistant notamment sur l'égalité des droits de chacun qui doit conduire à l'intégration de tous... Ces premiers mots étaient nécessaires et, pour notre organisation, répondent à la politique d'exclusion dans laquelle le gouvernement précédent s’est déshonoré en conduisant une chasse aux enfants sans papiers, en les condamnant à l'expulsion. La circulaire Guéant qui s'applique aux étudiants étrangers a d’ailleurs participé de la même logique et est tout aussi déshonorante. Pour la FERC CGT, l'accès au monde de la connaissance ne s'arrête pas à l'Ecole et si un projet éducatif ambitieux pour notre pays doit s’étendre de la maternelle aux études supérieures, il se doit de prendre en considération l’Education Populaire, la Formation Professionnelle et la Recherche Publique et bien évidemment la Culture. Ces services publics, qui par essence ne peuvent être soumis à des critères de rentabilité et de concurrence doivent être développés et promus dans notre société. Ils représentent un investissement pour l‘avenir. Ignorer ce précepte conduit à créer un coût social, inscrit dans le futur, bien plus conséquent que les « économies » réalisées en supprimant des emplois au motif de réduire la dette publique. Cet investissement doit porter sur des moyens humains et financiers, sur la formation des personnels et sur la recherche pédagogique. Ces trois axes sont indissociables. Ils doivent conjuguer l’intérêt individuel avec l’intérêt collectif de la Nation.

Egalité, mixité, laïcité, instruction, apprentissage de la citoyenneté : principes vivants

Ces principes sont une vision de l’Ecole que nous partageons avec vous. Mais pour que l’Ecole de la République porte ces valeurs, il est impératif de revenir sur certaines contre-réformes qui les ont mises à mal. La maternelle, exception française et facteur de sociabilisation, doit retrouver sa place et doit permettre d’accueillir l’ensemble des enfants de 3 ans et ceux de 2 ans dont les familles le souhaitent. La « réussite éducative » passe par un socle commun redéfini : « smic éducatif » dans sa conception actuelle, il doit au contraire garantir une formation de haut niveau, dans sa plus large acceptation éducative et culturelle, à l’ensemble des élèves. La « réussite éducative » doit s’accompagner de la mise en place de dispositifs spécifiques distincts en faveur des territoires délaissés. La mixité scolaire doit être réaffirmée : cela passe par une refondation de la carte scolaire mais aussi une politique de la ville et de l’aménagement du territoire repensée globalement. La mixité scolaire ne passera que par la mixité sociale. La « réussite éducative » c’est aussi l’égalité de traitement des trois voies de formation au lycée : générale, technologique et professionnelle. Toutes doivent rester dans le giron de l’Education Nationale. La revalorisation de la voie professionnelle est un axe important d’un projet éducatif ambitieux. Elle doit s’accompagner d’un service public d’orientation efficient, véritable outil d’aide à la promotion sociale qui tienne compte des aspirations individuelles, permettant à chacun d’aller aussi loin qu’il le souhaite. L’orientation ne doit plus se faire par défaut et ne doit pas intervenir trop tôt dans la scolarité.

Des moyens d’être fidèle à sa vocation

Pour que réussisse un projet éducatif ambitieux, il est impératif que les personnels qui s’y emploient soient soutenus par l’Etat. Cela passe par une reconnaissance statutaire du travail collectif et par la prise en compte de leurs nouvelles missions. Pour la FERC CGT, le maintien et l’amélioration du statut général de la fonction publique, tout comme la revalorisation de la carrière des personnels de la communauté éducative sont des points fondamentaux qu’il faut améliorer. Aujourd’hui, l’attractivité du métier d’enseignant est plus que mise à mal comme le prouve le fait que dans cinq disciplines le nombre de candidats aux concours soit inférieur au nombre de postes à pourvoir. Il faut une réelle revalorisation du métier qui passe par une meilleure rémunération mais aussi par une formation initiale de qualité. Nous approuvons votre volonté de recréer une véritable formation des maîtres. Elle ne se fera qu’en revenant à un double axiome : allègement du temps des stagiaires devant des classes et formation pédagogique. Mais la formation doit se poursuivre tout au long de la carrière des personnels. Le droit à la formation continue doit être reconnu et renforcé. Ainsi le DIF doit permettre d'accéder à des qualifications supplémentaires en lien ou pas avec le métier d'origine. Si des personnels correctement formés sont une absolue nécessité, il est tout aussi impératif qu’ils soient en nombre suffisant. Le dogme de la suppression « d’un fonctionnaire sur deux » a fortement déstructuré le monde de l’éducation. Les 60 000 emplois que vous avez promis ne seront qu’un minimum pour assurer le bon fonctionnement du système éducatif. Il est nécessaire d’opter pour un recrutement d’emplois statutaires à hauteur de besoins pour réaliser l’Ecole de la réussite de tous.

L'enseignement supérieur et la recherche

Indissociables, l'Enseignement Supérieur et la Recherche produisent le socle de connaissances nécessaires aux progrès humains et les qualifications supérieures dont le pays a besoin pour garantir son avenir. Ils doivent donc répondre aux besoins de l’ensemble de la population, au développement social et économique du pays. Dans le contexte de la mise en œuvre de la Stratégie de Lisbonne ces secteurs ont connu de nombreuses mutations : Pacte pour la Recherche en 2005, loi Libertés et Responsabilités des Universités (LRU) en 2007, Stratégie Nationale de Recherche et d’Innovation (SNRI) en 2009. Ces textes trouvent leur prolongement dans la mise en place des Alliances et Consortium ainsi que dans la réorganisation régionale de l'enseignement supérieur et de la recherche autour d'une dizaine de grands pôles dits « d'excellence », qui concentrent l’essentiel des moyens. Pour notre organisation, elles remettent en cause la conservation du caractère national des diplômes mais surtout l’égalité d’accès aux formations de l’enseignement supérieur pour tous les bacheliers et sur tout le territoire. Elles mettent en œuvre un dispositif d’orientation sélective voire une sélection sociale qui portent atteinte à la gratuité de l’Enseignement Supérieur, garantie d’une égalité d’accès du plus grand nombre. De même, elles nuisent au développement d’une recherche publique (fondamentale ou finalisée) non lucrative dans des organismes nationaux de recherche, une recherche qui doit contribuer au développement des connaissances et répondre aux besoins de toute la population, contre la pression des intérêts privés. Dès lors, c'est d'une politique nationale accompagnée de financements pérennes dont nous avons besoin dans ces champs de la connaissance. Le troisième acte de la décentralisation ne pourrait se satisfaire de revenir sur la seule gouvernance des Universités et de déboucher sur leur régionalisation, ce sont la LRU et le Pacte pour la Recherche qui doivent être abrogés.

Education populaire, une autre démarche pour devenir citoyen

Nous sommes satisfaits que l’Education Populaire prenne sa place au sein d’un nouveau ministère. Il ne vous aura pas échappé que le monde associatif souffre, que de nombreux employeurs se comportent comme des patrons « voyous » et que les conditions de travail des salariés se sont fortement dégradées. Ainsi le montrent les luttes au sein de la Fédération Française des MJC, mais aussi d'Actisce à Paris. Les récentes politiques publiques conduisent les associations à se transformer en « simples opérateurs » les contraignant à développer un activisme qui relève plus de la consommation sociale ou culturelle que de l’Education Populaire même s’il est vrai que bon nombre d’associations et de fédérations d’Education Populaire ont, d’elles‐mêmes, choisi d’emprunter le chemin de l’adaptation et de la marchandisation. Ceci conduit à la mise en concurrence des associations d’Education Populaire, concurrence qui porte de moins en moins sur des options idéologiques, mais sur la conquête de nouveaux publics, sur l’attribution de nouveaux marchés. Pourtant, dans un contexte de déstructuration de la société et de perte de repères structurants, l’éducation populaire constitue une réponse moderne et adaptée aux défis du vivre et faire ensemble. Les formes d’engagement et de prise de responsabilité que continuent de promouvoir, au travers la loi de 1901, les associations d’Education Populaire, font preuve quotidiennement de leur pertinence. Il faut donc que l’Etat leur apporte un réel soutien et aide à leur développement dans le respect de leurs principes fondateurs.

Education, émancipation mais aussi accès à l'emploi.

Les propos tenus pendant la campagne et les prises de positions de certains de vos soutiens laissent entendre que vous souhaitez mettre un terme à la casse des organismes publics de formation professionnelle. Le démantèlement de l’AFPA, la restructuration du CNAM, la transformation à marche forcée des GRETA en GIP doivent cesser. Notre organisation revendique la création d’un grand service public de la Formation Professionnelle, de la Qualification, de la Certification et de l’Orientation piloté par l’Etat. Il se structurerait à partir de la mise en place dans chaque région, à travers des partenariats et en complémentarité de l’offre de formation de l’ensemble de ces organismes de service public, de plates-formes de service public régional de la formation tout au long de la vie, incluant l’orientation et fondées sur l’accessibilité, l’égalité, la gratuité, la pérennité et la transparence. Ce service répondrait aux besoins exprimés par les usagers en maximisant l’accompagnement, en développant l’offre de formation qualifiante, la validation de l’expérience et l’accès à un emploi qualifié durable. Il dépasserait les « jeux de concurrence » face aux instances chargées des politiques d’emploi et de formation professionnelle, n’enlevant rien aux Conseil Régionaux mais obligeant les décideurs à s’entendre en amont, plutôt qu’à laisser les organismes publics devenir des enjeux électoraux tout en étant placés dans un champ concurrentiel.

Pour une politique publique de la Culture

L’éducation et la connaissance nécessitent une politique ambitieuse pour la Culture. L’Etat doit être un opérateur culturel au service de tous. Il est essentiel de réinstaurer un service public de la culture résolument consacré à l’émergence d’une société de progrès, émancipée, rassemblée, plus juste et plus démocratique. En effet, ce ministère, à l’instar de l’ensemble des services publics, sort fortement affaibli de ces cinq années de RGPP. Pour relancer son développement, ce sont de réels efforts budgétaires avec un financement public au‐delà du « mythique » 1% du budget de l’Etat, l’arrêt de la RGPP, le soutien aux initiatives publiques et la mutualisation des moyens budgétaires des musées nationaux qui doivent être mis en place. C’est aussi stopper l’externalisation de certaines missions à des structures de droit privé et en réintégrant celles qui l’on déjà été. Pour notre organisation il faut renforcer les liens entre les politiques éducatives et culturelles.

« Aux professeurs des écoles, aux enseignants du secondaires, aux universitaires, aux chercheurs, à tous les agents […] qui ont fait le choix de servir la connaissance et d’éveiller les consciences […] vous êtes au service de la France »

Pour que l’ensemble des personnels sentent leurs missions confortées, il est nécessaire que leurs métiers soient revalorisés. Conditions de travail dégradées, précarité, mépris, harcèlement, stress au travail et maladies professionnelles sont devenus monnaie courante dans les services publics. Une véritable politique de management a été mise en place pour rendre « rentables » des secteurs qui n’ont pas vocation à l’être. Discriminations, stigmatisations, n’ont pas cessé durant le dernier quinquennat. Au‐delà de l’égalité femme homme, il est essentiel de lutter contre l’ensemble des discriminations, qu’elles touchent les personnels ou les usagers. La précarité qui touche de nombreux secteurs doit cesser. Les personnels doivent être recrutés sur les emplois statutaires ou en CDI et les personnels précaires doivent être titularisés ou cédéisés. Les ministères concernés ne doivent pas entraver le processus engagé. Dans tous les secteurs, il est impératif d’alléger les charges de travail des personnels, de reconnaître l’ensemble de leurs missions mais aussi d’améliorer leurs conditions de travail en mettant en place une véritable politique de « santé au travail ». La perte de pouvoir d’achat dans ces secteurs a dépassé plus de 10% depuis 2000, notamment avec le gel du point d’indice. La revalorisation des métiers et des missions de service public doit aussi passer par une forte revalorisation salariale. Monsieur le Président, vos propos, ceux tenus par les membres du gouvernement conduit par Jean‐Marc Ayrault éclaircissent l'avenir pour que tous bénéficient de l'accès au monde de la connaissance. Nous resterons, malgré tout, vigilants et attentifs à l’ensemble des actions que vous conduirez dans ces domaines tout au long de l’exercice de votre mandat.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de notre considération distinguée.
Richard BERAUD
Secrétaire Général

Par leherissonkipik.over-blog.com - Publié dans : Education - Communauté : les anti-capitalistes
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 17:11

Définition du népotisme

Le népotisme désigne une pratique qui, pour un responsable (élu, haut fonctionnaire, notable, dirigeant d'entreprise...), consiste à distribuer des honneurs, des avantages ou des emplois à des membres de sa famille, à des amis ou à des proches, plutôt qu'aux personnes qui y ont droit (logement, par exemple) ou qui sont les plus compétentes (promotion, attribution de postes). Le népotisme est donc un abus d'influence et d'autorité qui génère des injustices en écartant "ceux qui ne sont pas de la famille". Il s'apparente au clientélisme, voire à des pratiques mafieuses.

Le Pôle Emploi, fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC sur une idée de Nicolas Sarkozy, compte 50.000 employés. La Sécurité Sociale , comprenant l’assurance Maladie, l’assurance Vieillesse et les URSSAF compte 120.000 employés. Ces deux organismes ont été concernés par une réforme récente sur les "complémentaires santé". Depuis le 1er janvier 2009, 170.000 employés ont été contraints de résilier leurs contrats avec leurs mutuelles pour adhérer à une mutuelle employeur obligatoire. Ceux qui ont des enfants ont également été obligés d'inscrire ces derniers sur le nouveau contrat (sauf exception). C'est une conséquence de la loi Fillon de 2003. C'est le même organisme qui a remporté les deux marchés : le groupe Malakoff-Médéric obtenant 170.000 adhérents supplémentaires. Ajoutez à cela les 800.000 salariés CHR (café-hôtellerie-restauration) entrés dans le dispositif en janvier 2011. Voici ce que représente cette compagnie d'assurance et de prévoyance Malakoff-Médéric sur le marché français :

n°1 des groupes paritaires de protection sociale,
n°2 de la retraite complémentaire,
n°3 en santé collective (classement Argus de l’assurance).

Le groupe est né de la fusion de Malakoff et Médéric le 30 juin 2008, 6 mois avant la mise en place du dispositif "mutuelle obligatoire employeur" pour la Sécurité Sociale et le Pôle Emploi.  Le président de Médéric cède sa place au président de Malakoff : Guillaume Sarkozy.  Au Medef de 2000 à 2006, il a aussi été le vice-président de la CNAM de 2004 à 2005. Guillaume Sarkozy est le frère de Nicolas.

Guillaume-Sarkozy

Intéressons-nous maintenant au troisième larron : François Sarkozy. Pédiatre de formation, a abandonné la pratique pour l’industrie pharmaceutique depuis 2001. Il siège au conseil de surveillance de Bio Alliance Pharma et est devenu le président d’AEC Partners dont une des missions est le conseil aux fonds d’investissement. François Sarkozy a lancé une chaîne de télévision spécialisée internet financée par le laboratoire Sanofi. Ajoutons ses relations avec le groupe Paris Biotech Santé,l’un des protagonistes de l’affaire de Larche de Zoë. Il fait partie aujourd'hui des puissants lobbyistes de l’industrie pharmaceutique. D’ailleurs le grand plan Alzheimer lancé par le gouvernement est un joli cadeau de quelques centaines de millions d euros, une aubaine pour le secteur dont il défend les intérêts.

françois sarkozy

 Trois frères, une mafia !

- l’un était en charge de l’exécutif : notre ex Président,
- l’autre à la tête d'un des plus gros groupes d’assurance santé,
- le dernier sert les intérêts des laboratoires pharmaceutiques.

 nicolas-sarkozy-


Après cela, étonnons-nous de l'acharnement qu'a montré Nicolas Sarkozy à réformer le financement des retraites (qui va fatalement s'orienter vers un système par capitalisation) et de sa "bienveillance" vis-à-vis de sa ministre Roselyne lorsqu'elle fait prospérer les grands laboratoires pharmaceutiques en leur achetant à-tout-va des millions de vaccins ... inutiles mais financièrement juteux !

Par leherissonkipik.over-blog.com - Publié dans : Politique - Communauté : les anti-capitalistes
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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 18:53

 

 

 

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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 16:47

Arnaud Montebourg vient d’être condamné à l’euro symbolique pour avoir traité les patrons de See France d’escroc et de patrons voyous. Nadine Morano a aussitôt demandé sa démission. Or, Nadine Morano ne semble pas connaître les lois de la République : tant qu’un citoyen fait appel de son jugement, il est toujours présumé innocent, l’appel étant suspensif.  Nadine Morano, qui fut ministre, si si c’est possible, ne semble pas connaitre les lois les plus élémentaires. De plus, quelle affaire d’état !!! Il paraitrait que François Hollande a dit « prout » dans sa salle de bain : il doit démissionner !!!!  Il est heureux qu’il n’existe pas de loi contre la vulgarité sinon, Nadine Morano, la reine du tweet, ne serait plus en liberté depuis longtemps ! Le temps est venu de leur demander des comptes, alors RDV aux législatives !

  

morano-copie-1.jpg

 

Tarification officielle des insultes

1 € : Patron voyou
1 € : Escroc
1 € : méchant
1 € : Sauvageon
2 € : Gros patapouf
2 € : Balladurien
2 € : Camping-cariste cartésien
2 € : Nadine Morano
3 € : Pignouf
3 € : Prof de latin
3 € : Fille de joie austère
3 € : Margoulin asthmatique
5 € : Tu sens le Mazout
5 € : Canard WC de 14 juillet
7 € : Bachi-bouzouk
7 € : Expert comptable
7 € : Tête de noeud
7 € : Paracétamol
7 € : Zopiclone
9 € : Sac à Vomi
9 € : Maître Capello
10 € : Résidu de barbot ménopausé

 

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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 14:18

 

Dans un pays pas très loin d'ici
Dans un pays plat aussi plat qu'un plat
Aussi petit qu'un p'tit confetti
Il y avait pas d'loi et chacun pour soi

(Refrain)
Il avait un tout petit zizi et un gros cul
Le père Ubu
Sa madame était une femme infâme et toute dodue
La mère Ubu

Bêtes et méchants les deux emmerdants
N'aimaient que l'argent et la crème Mont-Blanc
Ils avaient un plan pour un coup d'état
Pour un pif pouf pan avec un bazooka

(au Refrain)

Puis le jour vena où Ubu et le roi
Se rencontra twist yayaya
Après l'entrevue tout à cul
Merdre dit Ubu et le roi est mouru

(au Refrain)
Paroles et Musique: Dick Annegarn   1974  "Dick Annegarn"


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